Academic Journal

Individual‐based models allow accurate prediction of introduced large herbivore populations in rewilded landscapes.

Bibliographic Details
Title: Individual‐based models allow accurate prediction of introduced large herbivore populations in rewilded landscapes.
Authors: Lovell, Connor1,2 (AUTHOR), Williams, Jake1,3 (AUTHOR), Mondoloni, Stevan4 (AUTHOR), Pettorelli, Nathalie1,3 (AUTHOR) nathalie.pettorelli@ioz.ac.uk
Source: Journal of Applied Ecology. Jan2026, Vol. 63 Issue 1, p1-13. 13p.
Subject Terms: *Red deer, *Population forecasting, *Herbivores, *Statistical models, *Restoration ecology, *Habitat selection, *Wildlife management, *Ecological impact
Geographic Terms: Corsica (France), Europe
Abstract (English): Trophic rewilding via the (re)introduction of keystone species, such as large herbivores, is increasingly being considered in Europe to support nature recovery and improve the resilience of ecosystems in the face of rapidly changing environmental conditions. Large herbivore presence can both benefit and disbenefit local communities, making it important to predict likely expansion patterns and identify, among other things, possible zones of human–wildlife conflicts.We built a predictive, spatially explicit, individual‐based model (IBM) to examine reintroduced Corsican red deer (Cervus elaphus corsicanus) population expansion in Corsica using the recently developed integrated Step Selection Function approach. We used GPS data collected during a 5‐year intensive field study of reintroduced red deer to develop an SSF describing habitat selection. We then combined the outputs of this SSF with information on deer life histories in an IBM to predict deer expansion on the island in the coming years.Our model accurately recreates the observed recolonisation patterns to date in the three monitored reintroduction sites, adequately predicting home ranges, mother‐offspring home range centroid distances and habitat use. We therefore used this model to predict deer distribution expansion in the next 5 years, using information from all known reintroduced populations on the island. Under this model, we predict deer range expansion rate to vary between ca. 130 and 166 km2 per annum. Furthermore, we identify potential zones of future human–deer conflict, with the greatest potential conflict identified for the southern populations.Synthesis and applications. As the number of trophic rewilding projects increases in Europe, there is a real need to anticipate the ecological and societal consequences of species (re)introductions to ensure their long‐term success. Predictive approaches that integrate locally calibrated information on movement and life histories provide a unique opportunity to increase the cost‐effectiveness of such projects, enabling the identification of potential human–wildlife conflict zones before conflict occurs. This is especially important for island fauna such as the Corsican red deer, which are known to be more vulnerable to extinction and for which reintroduction outcomes tend to be less studied. [ABSTRACT FROM AUTHOR]
Abstract (French): Résumé: Le ré‐ensauvagement trophique par la (ré)introduction d'espèces clés, telles que les grands herbivores, est de plus en plus envisagé en Europe pour favoriser le rétablissement de la nature et améliorer la résilience des écosystèmes face à l'évolution rapide des conditions environnementales. La présence de grands herbivores peut être à la fois bénéfique et néfaste pour les communautés locales, d'où l'importance de prédire les schémas d'expansion probables et d'identifier, entre autres, les zones potentielles de conflits avec la faune sauvage.Nous avons construit un modèle prédictif spatialisé et individuel (IBM) pour examiner l'expansion de la population de cerfs élaphes corses (Cervus elaphus corsicanus) réintroduits en Corse, en utilisant l'approche récemment développée de la fonction de sélection d'habitat intégrée (iSSF). Nous avons utilisé des données GPS collectées lors d'une étude de terrain intensive de 5 ans sur les cerfs élaphes réintroduits pour développer une fonction de sélection d'habitat (SSF). Nous avons ensuite combiné les résultats de cette SSF avec des informations sur les cycles de vie des cerfs dans un IBM afin de prédire l'expansion de la population de cerfs sur l'île dans les années à venir.Notre modèle reproduit fidèlement les schémas de recolonisation observés à ce jour sur les trois sites de réintroduction suivis, prédisant avec précision les domaines vitaux, les distances entre les centroïdes des domaines vitaux mère‐jeune et l'utilisation de l'habitat. Nous avons donc utilisé ce modèle pour prédire l'expansion de l'aire de répartition des cerfs au cours des cinq prochaines années, à partir des informations provenant de toutes les populations réintroduites connues sur l'île. Selon ce modèle, le taux d'expansion de l'aire de répartition des cerfs devrait varier entre environ 130 et 166 km2 par an. De plus, nous avons identifié des zones potentielles de future conflit avec le cerf, le risque le plus élevé étant observé pour les populations du sud de l'ile.Synthèse et applications. Face à la multiplication des projets de ré‐ensauvagement trophique en Europe, il est essentiel d'anticiper les conséquences écologiques et sociétales des (ré)introductions d'espèces afin d'en garantir le succès à long terme. Les approches prédictives intégrant des informations localement calibrées sur les déplacements et les cycles de vie offrent une opportunité unique d'améliorer la rentabilité de ces projets, permettant ainsi d'identifier les zones potentielles de conflit avec la faune réintroduite avant même que le conflit ne survienne. Ceci est particulièrement important pour les réintroductions dans des iles, tel que le cerf élaphe de Corse, connu pour être plus vulnérable à l'extinction et pour lequel les résultats des réintroductions sont généralement moins étudiés. [ABSTRACT FROM AUTHOR]
Database: Academic Search Index
Description
ISSN:00218901
DOI:10.1111/1365-2664.70264